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Extraits choisis
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Anecdotes, secrets
& astuces |
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![]() "La Vie en Rose, |
Extrait de la postface : “I have a dream today” : et si, là où beaucoup ne voient que risque de catastrophe planétaire et pandémie, nous faisions le pari qu’il pourrait s’agir des prémisses d’une renaissance ? Si nous avions au moins la noblesse de favoriser cette métamorphose ? Pas d’angélisme hâtif et excessif, ceci n’est qu’une vision. Peut-être une voie à suivre. Les philosophes l’ont trop bien montré : “Qui fait l’ange, fait la bête”. Mais enfin, il faut avoir compris que Paris est désormais plus près de New-York que Saint-Flour, il faut avoir téléphoné au bout du monde pour le prix d’une communication à votre concierge grâce à Internet, pour comprendre que nous sommes probablement à l’aube de la plus formidable transcendance de l’homme : la fusion-réconciliation universelle de toutes les religions, de toutes les philosophies. Merveilleux programme, non ? Alors, si on aidait le monde à avancer un peu ? Même d’un milliardième de millimètre. Si on décidait de transformer le monde en douceur. Et la vie qui va avec. D’inaugurer une nouvelle façon de vivre, de nouvelles valeurs, des relations plus humaines. Plus grandes, plus fortes, plus belles. Roses comme le bonheur, légères comme les papillons. Si on décidait d’avoir des papillons roses plein la tête. Vous connaissez peut-être la théorie du chaos déterministe du climatologue Edward Lorenz, médiatisée sous le nom de “l’Effet Papillon” : le battement des ailes d’un papillon au Brésil pourrait déclencher un cyclone à l’autre bout du monde. Alors imaginez l’effet d’une myriade. De dix, cent, mille, de milliers de papillons ! Roses. Tous, roses ..." Premier article de presse à l'étranger : "Un événement littéraire" selon Woman (magazine féminin espagnol). Paroles inoubliables : "New York, New York", "Volare", "La Vie en Rose" |
Comme j'étais alors incapable d'écrire à la main et avais du mal à frapper les touches d'un clavier, j'ai dû faire très court, aller droit à l’essentiel. Mais comme j'avais un temps infini dans ma tête, j'ai pu passer de très longues heures à concentrer le meilleur du meilleur de ce que la Vie pouvait m'apporter, puis à le retravailler, raffiner, peaufiner, raccourcir, concasser, le polir, le ciseler comme des haikus japonais, pour obtenir au final les pensées à la fois universelles et ultra-concentrées que vous pouvez lire dans “Vie en Rose”. Résultat : un livre où vous pouvez picorer une idée, une plus loin, zapper, revenir en arrière, repartir d’où vous voulez, vous aurez toujours sous la main une idée, qui très vite, vous fait réfléchir et vous pousse à agir. Quand on lit la première fois, on a l’impression qu’il n’y a pas d’ordre, que les thèmes sont mélangés. En fait vous entendrez vite une mélodie, petite musique intérieure obsédante et très rythmée, une petite voix, qui ne laisse personne indifférent (votre intuition, votre conscience ?), on se laisse vite prendre au jeu. Cela devient vite une irrésistible invitation à transformer votre vie. C’est tout le secret du succès de ce livre à travers le monde : qu’on soit ici, ou de l’autre côté de la planète, c’est bien que nous avons tous en commun, dans nos cœurs, dans nos âmes, au plus profond de nous, les mêmes aspirations, les mêmes besoins, les mêmes valeurs. Des avis de lecteurs brésiliens |
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Extrait de la postface : "Chaque enfant est une promesse et un miracle. De Bonheur et d’Amour. Et qu’il soit né ici ou à un autre bout de la planète, les yeux bridés ou la peau mate, chaque enfant est un peu le nôtre. Placé sous notre responsabilité parce qu’il est à la fois une partie du Monde, une partie de nous-mêmes, le fruit de notre Histoire et le creuset de nos espoirs. Et nos espoirs sont grands. Pour chaque enfant. Des espoirs de géants pour des épaules apparemment bien fragiles. Fragiles ? Pourtant les enfants ont mille pouvoirs que nous avons oubliés : eux seuls, sont capables de toucher les étoiles, de retrouver le Petit Poucet ou de tutoyer Dieu. Et pour eux, une vie est pleine de “je”, pleine de vies. A bien y regarder, il y a même dans l’éclat de rire d’un enfant comme un fragment d’éternité, une brèche ouverte dans la réalité, un “trou blanc” où le temps s’arrête, où l’énergie envahit l’espace. Comme s’il fallait nécessairement être un enfant, avec une bonne dose d’innocence et d’insouciance, pour pouvoir s’approcher de l’indicible, de l’invisible à l’œil nu, du “tout est possible”. Rêvons un instant avec eux. Commençons par nous accroupir. Pour être juste à la hauteur de leurs yeux. Retrouvons l’enfant que nous avons toujours été au fond de nous, prenons le temps de l’écouter comme jamais nous n’avions osé le faire auparavant et détournons l’adage : “si jeunesse pouvait, si vieillesse savait”. Ne serait-ce qu’un instant, le temps d’apercevoir le cap à prendre, la nouvelle route à suivre. Le temps, sans doute, d’être illuminé par l’évidence et la simplicité de la décision qui s’impose. Et avoir enfin le courage d’utiliser des clés pourtant à notre disposition depuis l’enfance du Monde. Finalement, il se pourrait que l'imagination ne soit pas là où on l'attendait : redonnons le pouvoir à l'Enfance, aux enfants, et tout d’abord à celui qui sommeille en chacun de nous. Fuyons le prêt-à-penser, conçu pour tous et adapté à personne. Réapprenons à faire le silence en nous, à écouter notre conscience chuchoter, à écouter notre cœur. Retrouvons notre sagesse profonde, la sagesse de l’Enfance. Pour nous. Pour nos enfants. Pour nous tous. Pour éviter le chaos technique, panser les plaies du Monde, réinventer demain en plus rose, et vite refermer, à double tour, la boîte de Pandore. Ce n’est qu’un rêve ? Mais le rêver, c’est déjà s’en approcher... Et nous sommes de plus en plus nombreux à faire le même rêve. Ici, comme à l'autre bout de la planète..." |
Essais de portrait de l'auteur... Comme les autres de la série, ce livre représente au final plusieurs années de préparation, mise au point et perfectionnement : des années durant, je me suis transformé en guetteur de l'invisible, du perdu de vue, du perdu du cœur : en "Braconnier du Bonheur". Même sept ans après sa publication, ce titre est encore capable de me donner le frisson, le GRAND frisson, au point de me dresser les poils sur la peau... surtout quand j'ai la chance de pouvoir partager mes émotions avec mes lecteurs : certaines rencontres, certains échanges, sont mémorables... Textes inoubliables : "Tu seras un homme, mon fils", "Le Bonheur", "Il faut apprendre à aimer", "Tachez d'être heureux" Un autre secret : comme les autres de la série, ce livre est exclusivement composé de mots simples, de tous les jours, courts, qui sonnent juste, faciles à comprendre, lire, assimiler, mémoriser: vous finissez toujours par les psalmodier, ils vont et viennent dans votre tête en ritournelles entêtantes et finissent par pénétrer en vous, faire corps avec vous, et vous transmettent alors tout ce qu’ils contiennent: tendresse, beauté, bonté, énergie, compassion, sagesse, humour, simplicité. Qui vous donnent envie de changer, sans effort, en douceur, de simplifier votre vie. Tout le monde peut lire : c'est facile, pratique, simple, concret, efficace, mais aussi d'une rigueur qui satisfera les aspirations les plus exigeantes. La version japonaise est sortie avec 4 mois d'avance chez PHP Kenkyujo, et a démarré en fanfare ! Rendez-vous sur le site. |
"Maigrir et Voir la Vie en Rose"
éd. Albin Michel cliquez ici pour acheter ce livre en ligne (lisez la Postface) |
Extrait de la postface : "Les top-models ne sont pas des êtres modèles, mais des êtres modelés. Par des industries sans cesse plus prospères. Leur moyen : faire rêver le chaland. Qui s’épuise à gogo dans ses régimes, s’étourdit dans les yo-yo de sa courbe de poids, et reporte sans cesse ses espoirs dans le prochain régime qui lui offrira une nouvelle chance pour copier à corps-joie les images de ces corps tant convoités. On a les modèles qu’on mérite. Soit. Mais il faut admettre que nous sommes mis à rude épreuve par les médias : seuls les corps sveltes et jeunes y sont valorisés, magnifiés, plébiscités, imposés. Comment décider par nous-mêmes dans un tel vacarme ? Comment résister quand la logique commerciale dominante est de nous faire ressembler aux normes mondialisées diffusées avec insistance et puissance ? Ce modèle valorise l’image, le factice, l’instant et l’émotion, aux dépens du sens, la réalité, la continuité et la raison. L’industrie des régimes tourne à plein régime, mais le nombre des obèses et des déprimés du pèse-personne ne diminue pas. Le secret est de polichinelle et il n’est de pire sourd que celui qui ne veut entendre. Dans une société de plus en plus conditionnée et surveillée, le corps se fait forger, sculpter et dompter. Dissociés de ce que nous sommes, nos corps deviennent des enveloppes de représentation, des cartes de visite standardisées et livrées à la tyrannie du regard des autres. Une carte de visite volontiers tatouée, “piercée”, ou transformée en œuvre d’art, voire en clone de Pamela ou de Barbie par la magie du bistouri. Maigrir devient parfois un mode de vie où l’enfer du décor au quotidien révèle d’étranges pratiques d’auto-punition, où l’on réduit sa pitance comme on fait pénitence, où chaque kilo perdu apporterait un ersatz de bonheur, voire de sainteté. Est-ce une si bonne raison pour maigrir ? La chasse au 0 % de matière grasse amène vite au 0 % de matière grise. Rêvons qu’aux OGM, malbouffe et vache folle, nous choisissions, nous les gourmets et gourmands, de nous opposer avec humilité et chacun à notre façon. Par exemple en préférant les produits du terroir, en adoptant une alimentation naturelle et de bon sens, certainement à base de fruits et légumes, le dernier îlot de propreté exempté des expériences des Dr Mabuse, Moreau, Frankenstein et Folamour. Rêvons aussi faire “maigrir” notre vie, l’alléger du superflu, la simplifier, et découvrir que, un cran en dessous, juste un cran en dessous, la vie est tellement plus facile, simple, douce, harmonieuse, heureuse... Bonheur rimerait enfin avec Minceur." |
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![]() "La Vie en Rose au Boulot" éd. Albin Michel cliquez ici pour acheter ce livre en ligne (lisez la Postface) |
Premier article de presse à l'étranger : "Dense, riche, intelligent, drôle [...] Indispensable. Les pensées de ce manuel vous donneront des ailes." selon Exel (magazine des cadres dirigeants suisses). Extrait de la postface : "Les sept nains de Walt Disney ont beau siffler en travaillant, ils ne seront bientôt plus que six dans la mine. Chômage, temps partiel, RTT, restructuration, «outplacement», préretraite, les occasions de ne pas travailler se multiplient. Nous travaillons déjà SIX FOIS MOINS que nos arrières grands-parents (cf. calculs dans la postface) : le travail remplissait 70 % d’une vie, aujourd’hui seulement 12. Et ce n’est pas fini. Jeremy Rifkin se risque même à annoncer pour bientôt La Fin du travail. En attendant, c’est plutôt le « travail sans fin » qu’on découvre ; avec appels des collaborateurs sur le téléphone portable à tout moment, donc à tout endroit, jusqu’au domicile, pendant les transports et parfois même en vacances. Sans compter d’autres « fils à la patte » qui deviennent parfois autant de boulets à traîner, comme le micro-ordinateur portable qui permet de travailler partout, si performant quand il est relié ADSL au réseau de l’entreprise, mais qui lui aussi fait voler en éclats les frontières physiques ou temporelles. L’entreprise n’a plus de frontières, le travail n’a plus de frontières : on travaille partout, on travaille tout le temps. Le temps de travail n’est plus lié à la présence sur le lieu de travail. Le travail ne nous quitte plus. On vit en apnée, «en veille», incapable de débrancher. Résultat : un travail pesant, stressant, difficile à vivre, qui fait mal. Qui donc de nos jours songerait encore à faire l’éloge du travail ? Cet éloge ne nous parle plus. Il est trop près du Discours de la servitude volontaire de La Boétie ou de la complicité dans l’aliénation générale de Marx. Le travail était parfois pénible, ses applications industrielles Comment réinventer le travail ? Du fond de son jardin, Candide nous crie la sagesse des nations : « Le travail éloigne de nous trois grands maux : l’ennui, le vice et le besoin ». Comme par hasard, les trois manquements d’être. Le travail donne de l’ordre et du sens. Sans un minimum de travail, nul bonheur possible. Quelles que soient les tentations et possibilités offertes par la technologie, il faudra donc instaurer un équilibre responsable entre Sisyphe et Amphion. Entre le mythe de Sisyphe condamné à pousser éternellement sur la pente d’une montagne un énorme rocher qui retombe toujours avant d’atteindre le sommet. Et le mythe d’Amphion, l’homme seul qui, au simple son de sa lyre, invitait les blocs de pierre à se déplacer par eux-mêmes et à s’unir pour former les murailles de Thèbes. Entre le travail éternel dans la peine et la douleur, et le loisir intégral. Entre les efforts pour racheter ses fautes, et l’irresponsabilité la plus totale. Entre mériter la jouissance du monde, et en disposer comme un vandale. On rêve d’un équilibre où le travail serait certes à nouveau une obligation, mais librement consentie et plus féconde et noble que jamais. Où bonheur rimerait même avec labeur." |
Plusieurs entreprises ont acheté ce titre en gros volumes, pour l'offrir à leurs salariés, des clients, des prospects, etc. La version brésilienne a remporté rapidement un énorme succès, sans doute après le succès de "La Vie en Rose" au Brésil (7 ème meilleure vente nationale en 2003). Que nos amis brésiliens décident maintenant de danser la samba au travail et de se laisser porter par les vents, quoi de plus normal, après tout ...
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"Petits Bonheurs Amoureux" |
Note : ce titre édité en Novembre 1999 par Flammarion est le dernier encore disponible de toute une collection de douze titres différents qui avait démarré en juin 1999 avec les titres "C'est Beau La Vie", "C'est Doux La Vie", "C'est Simple La Vie", etc. Les éditions Glocheux ont acquis les droits de ces onze titres, qui seront prochainement entièrement remis à jour et réédités. |
© Editions Glocheux, Paris, 2007 Monsieur Bonheur, Mister Happiness |